Presidio di solidarietà ai metalmeccanici greci

Il circolo del PRC di Bruxelles si unisce alle altre forze che oggi parteciperanno al presidio di fronte all'ambasciata greca di Bruxelles per protestare contro lo sgombero forzato dei metalmeccanici greci scioperanti, avvenuto venerdì 20 luglio alle 5 di mattina. Segue il comunicato di "initiative de solidarité à la Grece qui resiste - Bruxelles". L'Initiative de solidarité avec la Grèce, répondant à l'appel lancé par la fédération belge du KKE, appelle aussi au rassemblement de solidarité prévu pour ce lundi 23 juillet à 18h devant l'ambassade de la Grèce (Rue des petites Carmes 10, 1000 Bruxelles). Suite aux attaques de la direction des Aciéries Grecques, soutenue par le gouvernement, les travailleurs sont en grève depuis le mois de novembre 2011. Ils luttent contre la violation de leur convention collective, le licenciement de nombre croissant de travailleurs et la limitation proposée du temps de travail à 5H/jour qui fera tomber leurs salaires à 500 euros par mois. Le vendredi 20 juillet 2012 au petit matin, vers 5 heures, la police anti-émeute grecque - sous les ordres du premier ministre en personne - a brisé les piquets de grève avec violence, et elle a arrêté et amené au QG de la police les grévistes présents, pour qu'ils soient jugés d'avoir mené une grève illégale. Pourtant, les grèvistes ont renouvelé leur décision de continuer en grève lors d'une nouvelle assemblée générale le samedi 21 juillet (164 voix pour, 5 contre). Malgré cela, les forces anti-émeute continuent de bloquer l'entrée de l'usine pour laisser passer les quelques peu de cadres et employés administatifs qui veulent entrer, en repoussant les grèvistes avec violence et l'usage de gaz lacrymogènes. Mais l'usine ne peut pas fonctionner sans ouvriers. En plus, depuis vendredi, les médias grecs passent en boucle des déclarations de soi-disant 'représentants' des travailleurs (en vérité, une équipe proche à la direction) qui réclament leur ''droit sacré de retourner au travail'', en accusant une petite minorité de mener la grève contre les vœux de la plupart de travailleurs. Pourtant, ils ont choisi de ne pas participer à l' AG du 21 juillet. La lutte des métallurgistes grecs est cruciale pour l'avenir des conventions collectives pas seulement en Grèce mais partout en Europe, où les mesures d'austérité progressent. On demande au gouvernement grec de retirer immédiatement la police de l'entrée des Aciéries Grecques, de mettre fin à la pénalisation des grèves, et de forcer l'employeur M. Manessis de respecter le droit du travail en cédant aux demandes justes des travailleurs. Tous devant l'Ambassade Grecque ce soir!
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